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Nous nous sommes déplacés au sud de Georgetown ce matin afin de trouver une meilleure protection des vents de l’est qui soufflent en continue depuis quelques jours. Lorsque les cadres de portes commencent à m’attaquer au mouillage, il est temps de trouver un endroit un peu plus calme!
Une fois l’ancre jetée, nous sommes allés découvrir les environs en dinghy avec l’équipage de New Liverpool II. Quelle chance nous avons eue! Nous avons fait la rencontre d’une tortue de mer extrêmement amicale. Elle a du passer une bonne trentaine de minutes à tourner autour des dinghies, à inspecter les rames, ancres, mains et doigts qui se retrouvaient à l’eau ainsi qu’à se faire frotter le dos! Je commence à avoir l’impression qu’il suffit de s’éloigner des foules un tout petit peu pour rencontrer des animaux curieux qui n’ont aucunement peur des humains.
Voici donc quelques photos de Michelangelo, baptisé ainsi par Benoit. À voir toutes les nuances de verts sur sa carapace, je dirais que le nom est très bien choisi!
Une fois l’ancre jetée, nous sommes allés découvrir les environs en dinghy avec l’équipage de New Liverpool II. Quelle chance nous avons eue! Nous avons fait la rencontre d’une tortue de mer extrêmement amicale. Elle a du passer une bonne trentaine de minutes à tourner autour des dinghies, à inspecter les rames, ancres, mains et doigts qui se retrouvaient à l’eau ainsi qu’à se faire frotter le dos! Je commence à avoir l’impression qu’il suffit de s’éloigner des foules un tout petit peu pour rencontrer des animaux curieux qui n’ont aucunement peur des humains.
Voici donc quelques photos de Michelangelo, baptisé ainsi par Benoit. À voir toutes les nuances de verts sur sa carapace, je dirais que le nom est très bien choisi!
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| Michelangelo |
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| Séance de grattage de dos. Entre toutes ses visites à Michel et Benoît, la carapace de notre amie doit être très propre ce soir! |
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| Inspection du moteur hors-bord |
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| Inspection de l'ancre et du câblot du dinghy |
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| Encore un petit câlin en passant |
Nous sommes arrivés à St-Michaels après environ une heure de navigation sous moteur et génois. En fait, juste assez pour avoir un peu d’eau tiède afin de prendre une douche avant d’aller en ville. Il est vraiment temps que nous installations la nouvelle anode de la génératrice; nous pourrons enfin avoir de l’eau chaude lorsque nous le voudrons. Entre temps, brrrr.
Le mouillage de Fogg Creek est un peu serré, mais comment se plaindre? Nous avons une connexion Internet gratuite, le musée maritime est à 100 mètres du bateau et la ville offre un dinghy dock gratuit; difficile de faire mieux. Le village de St-Michaels est exactement ce à quoi nous rêvions lorsque nous préparions le voyage. La rue menant du dinghy dock jusqu’à la rue principale, Talbot Street, est bordée de gites charmants aux jardins décorés pour Halloween et Thanksgiving. La rue principale a de jolies boutiques, quelques restos, un super bar laitier et une épicerie ACME parfaitement située à quelques minutes de marche du quai. Tout est propre, chaque lampadaire a sa décoration d’Halloween et son bouquet de feuilles de maïs, toutes les maisons sont impeccables; c’est le parfait village. Juste assez touristique, mais pas trop. Si tous les villages du coin étaient comme ici, nous pourrions y passer des mois sans nous ennuyer.
Depuis jeudi, à la météo maritime sur la VHF, nous entendons des avertissements d’inondation pour les régions alentours. Au début, nous croyions que ces avertissement étaient liés à la pluie, parfois très forte des derniers jours. Mais en arrivant en ville, tout s’est éclairci. Nous semblons être en période de grandes marées. Heureusement, pas de vagues aujourd’hui, car la terrasse et la cuisine du restaurant adjacent au dinghy dock n’avaient plus que quelques centimètres avant d’être complètement recouvertes.
Le musée maritime vaut vraiment le déplacement. Il regroupe un tas de vieux bateaux, tous à différents stade de restauration, des bâtiments historique comme une vieille usine de transformation du crabe et une conserverie pour les huitres, un des derniers phares sur vérins (screwpiles) de la Baie et un petit chantier naval qui assure la restauration des navires du musée. Il est même possible d’être apprentis au chantier pour la journée si le cœur vous en dit.
J’ai un faible pour les phares depuis que nous avons navigué autour de celui du Haut-fond Prince, surnommée la Toupie, sur le Fleuve Saint-Laurent. Il n’est donc pas étonnant que le point fort du musée, pour moi, eut été le Hooper Strait Lighthouse (circa 1879). Dans la deuxième moitié du 19e siècle, la Baie de Chesapeake a pris un essor considérable grâce, entre autre, à la pêche aux huitres. Le trafic maritime a conséquemment connu une croissance sans précédent. À un certains moments, une cinquantaine de phares parsemaient les eaux peu profondes de la Baie. Parmi eux, les screwpile lighthouses. Ils étaient construits sur sept pilotis, en fait sept piliers d’acier avec une énorme tête de vis à une extrémité, qui pouvaient être vissés dans la vase. Cette technique permettait d’assurer une meilleure stabilité à la construction et d’éviter que les piliers ne soient arrachés du fond sous l’effet des glaces et des marées durant l’hiver. Le phare de Thomas Point, que je ne peux arrêter de prendre photos à chaque fois que nous passons par South River, est le dernier encore en opération; tous les autres ont été détruits ou remplacés. Celui du musée maritime, a été transporté ici en 1966 lorsque la garde côtière a décidé de le remplacer.
Nous avons fini la journée en espérant pêcher une petite entrée de crabes pour le souper. Ce sont finalement les crabes qui se sont fait un festin de nos gésiers de poulet. Le premier, après m’avoir permis de le remonter à la surface, s’est sauvé avec mon appât. Le deuxième était une demoiselle qui a du retourner à l’eau, les cinq ou six suivants se sont décrochés en remontant, non sans s’être servi un petit encas de poulet avant de partir; et le dernier, énorme et solidement agrippé à son morceau de poulet aurait fait un bel amuse-bouche, mais notre souper était déjà sur la table. Michel l’a donc remis à l’eau avec un peu d’insistance, l’autre ne voulant absolument lâcher son poulet.
Le mouillage de Fogg Creek est un peu serré, mais comment se plaindre? Nous avons une connexion Internet gratuite, le musée maritime est à 100 mètres du bateau et la ville offre un dinghy dock gratuit; difficile de faire mieux. Le village de St-Michaels est exactement ce à quoi nous rêvions lorsque nous préparions le voyage. La rue menant du dinghy dock jusqu’à la rue principale, Talbot Street, est bordée de gites charmants aux jardins décorés pour Halloween et Thanksgiving. La rue principale a de jolies boutiques, quelques restos, un super bar laitier et une épicerie ACME parfaitement située à quelques minutes de marche du quai. Tout est propre, chaque lampadaire a sa décoration d’Halloween et son bouquet de feuilles de maïs, toutes les maisons sont impeccables; c’est le parfait village. Juste assez touristique, mais pas trop. Si tous les villages du coin étaient comme ici, nous pourrions y passer des mois sans nous ennuyer.
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| Mouillage de Fogg Creek. En arrière plan, le musée maritime. |
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| En face du dinghy dock. |
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| Le B&B favoris de Michel |
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| Le plus mignon boot scraper au monde |
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| Justine's Ice Cream Parlor. Mium! |
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| Talbot Street |
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| C'est le dinghy qui est dans le stationnement ou la camionnette qui est dans la rivière? |
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| Parterre d'un gite innondé |
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| Restauration d'un Potomac River Dory Boat (vers 1880-1900) utilisé pour la pêche aux huitres. |
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| Autre bâtiment du shipyard présentement dédié à la restauration de Rosie Parks, un skipjack des années 50 |
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| Rosie Parks, skipjack, circa 1955. |
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| Quelques canards qui s'en sortent très bien, inondations ou pas. |
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| M fait presque partie du musée (en arrière plan). |
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| Edna E. Lockwood, bugeye, circa 1889. Oyster dredger. |
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| Hooper Straight Lighthouse et Edna E. Lockwood |
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| Bâtiment de la Maryland Crab Meat Company |
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| Bâtiment de la Maryland Crab Meat Company |
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| Skypjack pour la pêche aux huitres |
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| Conserves d'huitres. |
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| Musée maritime |
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| Pavillon sur la chasse aux canards. Le fusil sur la chaloupe était fait pour tuer une trentaine de canards en un seul coup. Only in America!? |
J’ai un faible pour les phares depuis que nous avons navigué autour de celui du Haut-fond Prince, surnommée la Toupie, sur le Fleuve Saint-Laurent. Il n’est donc pas étonnant que le point fort du musée, pour moi, eut été le Hooper Strait Lighthouse (circa 1879). Dans la deuxième moitié du 19e siècle, la Baie de Chesapeake a pris un essor considérable grâce, entre autre, à la pêche aux huitres. Le trafic maritime a conséquemment connu une croissance sans précédent. À un certains moments, une cinquantaine de phares parsemaient les eaux peu profondes de la Baie. Parmi eux, les screwpile lighthouses. Ils étaient construits sur sept pilotis, en fait sept piliers d’acier avec une énorme tête de vis à une extrémité, qui pouvaient être vissés dans la vase. Cette technique permettait d’assurer une meilleure stabilité à la construction et d’éviter que les piliers ne soient arrachés du fond sous l’effet des glaces et des marées durant l’hiver. Le phare de Thomas Point, que je ne peux arrêter de prendre photos à chaque fois que nous passons par South River, est le dernier encore en opération; tous les autres ont été détruits ou remplacés. Celui du musée maritime, a été transporté ici en 1966 lorsque la garde côtière a décidé de le remplacer.
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| Hooper Straight Lighthouse (circa 1879) déménagé au musée |
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| Voici l'une des sept vis permettant d'ancrer le phare dans la boue |
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| Fresnel du phare |
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| Si les crabes ont mangé notre poulet, Madame Canard s'est assurée d'obtenir tout notre vieux pain. |
En prévision de la mise à l’eau de demain matin, nous avions réservé la journée pour faire du lavage, le nôtre et celui de M. Une journée digne de Madame Blancheville!
Après deux semaines en cale sèche, M avait sérieusement besoin d’un long bain et d’un bon brossage. C’est qu’elle commençait à se fondre dans son environnement. Lentement, elle commençait étrangement à s’apparenter à ses voisins abandonnés. Sous les feuilles mortes, les aiguilles de pin, les couches de poussière du sablage et les traces de pieds de Michel… M était méconnaissable.
Devant l’ampleur de la tâche qui s’annonçait, et pour suivre le thème de la journée, j’ai décidé de faire une petite expérience : j’ai ajouté de l’Oxyclean dans le sceau d’eau du lavage. On frotte, on laisse tremper, on frotte, on rince… et la poussière de peinture antisalissure (impossible à nettoyer) disparaît. Pas mal dutout! Non seulement M sent-elle la brise des montagnes, certaines zones du pont sont plus blanches qu’elles ne l’ont jamais été. Après le Woolite pour les toiles du dodger et du bimini; l’Oxyclean pour le pont. Il faudra bien que je pense à une utilisation pour le savon à lessive.
À peine avais-je terminé de frotter M que le vent s’est levé en rafales, 35 nœuds sur l’heure du midi, faisant virevolter des tourbillons de sable qui menaçaient de venir se coller partout où la fibre de verre était encore humide, soit à peu près partout. Heureusement, dame nature ne voulant pas être en reste en cette journée de lavage a rapidement réglé mon problème et a déversé des torrents d’eau sur la région, rinçant les dernières traces de poussière et de gouttes de savon qui subsistaient. Ne restait plus qu’à aller faire nos trois brassées de lessive et à rapporter le tout, sec, au bateau. Heureusement nous avons encore une voiture, pas trop écolo, mais tout est arrivé dans le cockpit comme à la sortie de la sécheuse.
La grande lessive de dame nature nous a par contre forcer à reporter la peinture de la quille à demain soir. Nous ne sommes plus à une journée près, alors pas question de prendre le risque qu’il pleuve sur les premières couches de scellant. La mise à l’eau est donc reportée à mercredi.
Laissez-nous, en terminant, vous présenter deux pics qui ont certainement besoin d’une nouvelle paire de lunettes. Depuis quelques jours, ils sont convaincus que le génois est une nouvelle espèce d’arbre et semblent déterminés à nous prouver qu’ils ont raison… Je vous disait bien que M commençait à sa fondre dans son environnement!
Après deux semaines en cale sèche, M avait sérieusement besoin d’un long bain et d’un bon brossage. C’est qu’elle commençait à se fondre dans son environnement. Lentement, elle commençait étrangement à s’apparenter à ses voisins abandonnés. Sous les feuilles mortes, les aiguilles de pin, les couches de poussière du sablage et les traces de pieds de Michel… M était méconnaissable.
Devant l’ampleur de la tâche qui s’annonçait, et pour suivre le thème de la journée, j’ai décidé de faire une petite expérience : j’ai ajouté de l’Oxyclean dans le sceau d’eau du lavage. On frotte, on laisse tremper, on frotte, on rince… et la poussière de peinture antisalissure (impossible à nettoyer) disparaît. Pas mal dutout! Non seulement M sent-elle la brise des montagnes, certaines zones du pont sont plus blanches qu’elles ne l’ont jamais été. Après le Woolite pour les toiles du dodger et du bimini; l’Oxyclean pour le pont. Il faudra bien que je pense à une utilisation pour le savon à lessive.
À peine avais-je terminé de frotter M que le vent s’est levé en rafales, 35 nœuds sur l’heure du midi, faisant virevolter des tourbillons de sable qui menaçaient de venir se coller partout où la fibre de verre était encore humide, soit à peu près partout. Heureusement, dame nature ne voulant pas être en reste en cette journée de lavage a rapidement réglé mon problème et a déversé des torrents d’eau sur la région, rinçant les dernières traces de poussière et de gouttes de savon qui subsistaient. Ne restait plus qu’à aller faire nos trois brassées de lessive et à rapporter le tout, sec, au bateau. Heureusement nous avons encore une voiture, pas trop écolo, mais tout est arrivé dans le cockpit comme à la sortie de la sécheuse.
La grande lessive de dame nature nous a par contre forcer à reporter la peinture de la quille à demain soir. Nous ne sommes plus à une journée près, alors pas question de prendre le risque qu’il pleuve sur les premières couches de scellant. La mise à l’eau est donc reportée à mercredi.
Laissez-nous, en terminant, vous présenter deux pics qui ont certainement besoin d’une nouvelle paire de lunettes. Depuis quelques jours, ils sont convaincus que le génois est une nouvelle espèce d’arbre et semblent déterminés à nous prouver qu’ils ont raison… Je vous disait bien que M commençait à sa fondre dans son environnement!
C’est officiel, du moins jusqu’à la prochaine surprise, M retourne à l’eau mardi prochain. Nous pouvons donc respirer un peu et avec un peu de chance, profiter du weekend pour visiter. La météo est fantastique, ce serait dommage de ne pas en profiter.
Entre temps, les trois premières couches d’Interprotect ont été appliquées hier et avant l’application de la dernière, il était temps de refaire le joint de quille et de sceller les refroidisseurs du frigo et la plaque de mise à la terre (Dynaplate) de la radio HF. La tâche fut rapidement expédiée tôt ce matin.
Un rapide coup d’œil derrière le panneau 110V a aussi réglé les problèmes 3, 4 et 5 de la veille. La DEL rouge était disparue, donnant raison au test que nous avions complété sur les diodes. Nous n’avons aucune idée de la nature du miracle qui s’est opéré durant la nuit, mais notre isolateur galvanique a repris du service! Pour célébrer sa résurrection, nous lui avons offert un remote indicator afin de pouvoir suivre son rétablissement sans avoir à démonter le panneau à chaque fois. Un autre projet de 10 minutes qui nous aura pris… disons pas mal plus de temps que prévu. Jamais rien de simple; mais au moins, ça avance!
Nous ne savons pas trop ce qui arrivera avec notre fuite de courant. L'électricien est passé, mais préférait voir le bateau à l’eau. Avec le Boat show qui commence jeudi et la marina qui est particulièrement impliquée, il est fort probable qu’une fois M mise à l’eau nous ayons à quitter immédiatement. Il n'y a absolument pas de place à quai pour notre demoiselle; tout est réservé depuis des mois. Nous verrons donc ce qui arrivera. Mais en y pensant bien, nous n’avons aucun plan de fréquenter une marina pour les huit prochains mois, donc ce n’est pas si critique. Personnellement, je préfèrerais aussi avoir un warm and fuzzy feeling à l'égard de notre électricien. Je ne l'ai pas vraiment présentement.
Entre temps, les trois premières couches d’Interprotect ont été appliquées hier et avant l’application de la dernière, il était temps de refaire le joint de quille et de sceller les refroidisseurs du frigo et la plaque de mise à la terre (Dynaplate) de la radio HF. La tâche fut rapidement expédiée tôt ce matin.
Un rapide coup d’œil derrière le panneau 110V a aussi réglé les problèmes 3, 4 et 5 de la veille. La DEL rouge était disparue, donnant raison au test que nous avions complété sur les diodes. Nous n’avons aucune idée de la nature du miracle qui s’est opéré durant la nuit, mais notre isolateur galvanique a repris du service! Pour célébrer sa résurrection, nous lui avons offert un remote indicator afin de pouvoir suivre son rétablissement sans avoir à démonter le panneau à chaque fois. Un autre projet de 10 minutes qui nous aura pris… disons pas mal plus de temps que prévu. Jamais rien de simple; mais au moins, ça avance!
Nous ne savons pas trop ce qui arrivera avec notre fuite de courant. L'électricien est passé, mais préférait voir le bateau à l’eau. Avec le Boat show qui commence jeudi et la marina qui est particulièrement impliquée, il est fort probable qu’une fois M mise à l’eau nous ayons à quitter immédiatement. Il n'y a absolument pas de place à quai pour notre demoiselle; tout est réservé depuis des mois. Nous verrons donc ce qui arrivera. Mais en y pensant bien, nous n’avons aucun plan de fréquenter une marina pour les huit prochains mois, donc ce n’est pas si critique. Personnellement, je préfèrerais aussi avoir un warm and fuzzy feeling à l'égard de notre électricien. Je ne l'ai pas vraiment présentement.
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| Rien de mieux qu'un peu de scellant pour commencer la journée. Oui, je viens de tomber du lit. |
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| Certainement pas notre installation la plus chic (la théorie et la pratique étant parfois légèrement différentes); mais l'important c'est la lumière verte!!! |
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| Certains écureuils ont des goûts luxueux. Bain de soleil sur un magnifique Tartan 4100. |
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| Quoi de mieux qu'un écureuil dans une bôme? Deux écureuils dans une bôme! Sooo cute! |
Après deux semaines de réparations, modifications, nettoyage, rangement et magasinage en tous genres, nous avons finalement quitté le quai pour une superbe journée de voile vendredi dernier! Notre première depuis que M est arrivé au Lac Champlain. Malheureusement, la journée s’est terminée par une déchirure dans la grand-voile (par seulement 16 nœuds de vent) et le lendemain par une fuite dans l’arrivée d’eau de la toilette. Une bonne chose que nous ayons fait un test ce weekend, car nous n’avions pas l’intention d’utiliser la deuxième toilette avant d’arriver aux Bahamas. Aussi bien la remplacer ici que là bas!
Il semble bien que nous passerons plus de temps dans la voiture à trimballer des pièces à réparer qu’à faire de la voile cet été, mais c’était à prévoir. La grand-voile a donc été réparée ce matin chez Voile Atlantis. Heureusement, M. Charette a eu la gentillesse de faire la réparation pendant que nous attendions. Plattsburgh à Ste-Marthe-sur-le-Lac, ça fait une bonne trotte quand même! Nous en avons profité pour acquérir du Dacron autocollant pour réaliser une réparation temporaire si jamais une autre déchirure nous surprenait en route. Avec le nouveau génois en commande, nous n’avions pas particulièrement envie de remplacer la grand-voile aussi.
La déchirure nous rappelle bien l’importance d’enrouler suffisamment la voile… Nous ne connaissons pas l’historique de celle-ci, mais il est clair qu’elle a passé un peu trop de temps mal enroulée et exposée au soleil. La toile était friable seulement sur les premiers centimètres tout juste après le pare-soleil. Cela explique en partie la déchirure dans aussi peu de vent. Une mauvaise orientation de la trame du tissu aurait aussi contribué à fragiliser la zone. Il s’agit apparemment d’un type de déchirure commun aux voiles Neil Pryde. Dommage. Au moins, la réparation couvre et renforce maintenant la section la plus sollicitée de la voile, ce qui devrait nous donner un peu de tranquillité d’esprit pour le voyage.
André de chez Usinage 22, après avoir sauvé l’anode du moteur hors-bord, est encore une fois en train de faire des miracles avec les poulies de l’enrouleur de génois. Nous espérons que ce sera tout pour l’été. Nous avons aussi bien hâte de faire recouper le « full enclosure » maintenant que nous avons marqué toutes les dimensions et coupé les nouvelles ouvertures, ne reste qu'à faire recoudre le tout par des mains expérimentées. Pas facile pour le cœur de passer les ciseaux dans une toile Sunbrella en parfait état!
Ce weekend, nous avons eu le plaisir de rencontrer et de naviguer avec l’équipage d’Océane, qui partira aussi pour le sud cet automne à bord d’un Oceanis 321 (comme Olive!!). Bonne nouvelle aussi, nos voisins de quai ont décidé de partir avec leurs deux enfants dès que leur entreprise sera vendue et que la transition sera complétée. Nous ne savons pas si nous avons eu une influence ou non sur leur décision, mais je crois bien qu’il ne manquait qu’une toute petite goutte d’eau pour les faire passer à l’acte. J'aime à croire que nous étions cette goutte. Leur plan semble déjà bien réfléchi et ce sera un plaisir de les revoir sur une île lointaine dans les prochaines années!
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| Un brin de toilette sur notre fil électrique |
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| "J'en ai marre de la pluie..." |
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| Nous avons beaucoup de preneurs pour notre vieux pain |
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| Une belle journée de voile avec Océane |
Lorsque nous sommes arrivés à la marina
lundi matin, nous sommes passés par le bateau avant d’aller compléter la
transaction. Nous avons trouvé une quantité surprenante de petites branches
et d’herbes longues dans le cockpit.
Pourtant les arbres les plus proches sont à plusieurs centaines de mètre de là.
Je me suis dis qu’il avait du venter très fort durant l’hiver. Par contre,
lorsque le lendemain matin un gros oiseau foncé est passé à quelques
centimètres de ma tête, nous avons commencé à chercher ailleurs. Résultat de la
recherche : la bôme était bourrée de paille et de branchage. Avec une
gaffe étendue à 8 pieds, j’arrivais encore à sortir ce qui semblait être un nid
de luxe en construction. Heureusement, pas d’œuf et pas d’oisillon en vu. Nous
avons donc tout bouché et n’y avons plus pensé. Deux jours plus tard, c’est un
couple de moineaux qui a décidé que le quartier leur plaisait beaucoup et ils
ont trouvé un autre orifice mal bouché… Ils étaient si bruyants que nous nous
en sommes aperçu à temps. Notre charmant couple a fini par déménager dans la
bôme du voisin, après une longue journée à essayer de déplacer le torchon
inséré dans le trou. Nos pauvres voisins vont avoir tout une surprise ce
weekend…
When we got the yard Monday morning, we stopped
by the boat to see how she had done over the winter. The cockpit was littered
with small branches and tall grasses. The closest trees are a few hundred
meters away, so I thought that it must have been a hell of a storm to get all
of that on the boat. However, the next morning, when a large dark bird almost
collided with my head, we started looking elsewhere. The result of our search:
the boom was filled with what appeared to be a very extensive nest. Even using
a fully stretched boat hook (about 8 feet long) I was still able to pull out
dried grass and bits of branches. Happily, there was neither egg nor chick in
there. So we taped up every aperture we could find and forgot about it.
Two days later a couple of sparrows decided that they too, liked the
neighborhood. It wasn’t long before they found a hole that I had missed.
Good thing they were so noisy, we noticed them right away and blocked it. They
then spent the remainder of the day trying to remove the rag I had just
installed. They eventually tired of it, and moved to our neighbour’s boat. Our
unlucky neighbours will have a not so happy surprise next weekend…
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| Le contenu de la bôme / The content of the boom |
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| Un locataire mécontant / An unhappy tenant |
Bonjour and welcome
We're Caroline and Michel.
Water Music is back in the North, looking forward to the next leg of her voyages.
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